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PPL · cours illustré

Cours PPL réglementation aérienne : 12 chapitres illustrés

Le cours PPL de réglementation aérienne reprend le programme en 12 chapitres : 109 notions expliquées en quelques paragraphes, souvent avec un schéma, ce qu'il faut retenir et, pour beaucoup, le piège classique de l'examen. Le premier chapitre, « Le cadre réglementaire : OACI, Europe, France », se lit en entier sur cette page.

12
chapitres
109
notions expliquées, dont 109 avec un schéma ou une illustration
619
questions de la banque rattachées à un chapitre

Sommaire du cours

Chaque chapitre explique, notion par notion, ce que demandent les questions de la banque, avec un encadré « À retenir » et, souvent, le piège classique de l'examen. Le premier chapitre est en accès libre, ci-dessous et dans l'application ; les suivants sont réservés aux abonnés PPL.

  1. Qui fait les règles, où elles s'appliquent, nationalité des aéronefs et heure UTC.

    6 notions · 26 questions de la banque

  2. 2.Licences, qualifications et certificat médical

    Abonnés

    Obtenir le PPL(A), garder ses privilèges : âges, heures, examens, qualification SEP, médical.

    14 notions · 57 questions de la banque

  3. 3.L'aéronef et ses documents

    Abonnés

    Documents de bord, certificat d'immatriculation, navigabilité, carnet de route, équipements obligatoires.

    11 notions · 41 questions de la banque

  4. 4.Espaces aériens et services de la circulation aérienne

    Abonnés

    Services rendus, organismes, FIR, CTR, TMA, classes A à G et zones P, R, D.

    11 notions · 112 questions de la banque

  5. 5.Conditions VMC et VFR spécial

    Abonnés

    Visibilité et distance aux nuages selon l'espace, entrée en CTR, VFR spécial et VFR « on top ».

    9 notions · 50 questions de la banque

  6. 6.Hauteurs minimales de survol

    Abonnés

    Règle SERA des 150 m et 300 m, règles françaises pour les villes et les rassemblements, obstacles et plans d'eau.

    7 notions · 33 questions de la banque

  7. 7.Priorités et prévention des abordages

    Abonnés

    Voir et éviter, face à face, routes convergentes, dépassement, priorités à l'atterrissage, sillage et AIRPROX.

    9 notions · 36 questions de la banque

  8. 8.Calages altimétriques et niveaux de croisière

    Abonnés

    QNH, QFE, 1013, altitude et niveau de transition, règle semi-circulaire et limitation de vitesse.

    7 notions · 98 questions de la banque

  9. 9.L'aérodrome : pistes, marques, feux et aire à signaux

    Abonnés

    Aires de l'aérodrome, numéros de piste, distances déclarées, seuil décalé, marquages, balisage lumineux, PAPI et aire à signaux.

    11 notions · 49 questions de la banque

  10. 10.Circulation d'aérodrome, clairances et signaux

    Abonnés

    Tour de piste, intégration sur terrain non contrôlé, AFIS ou contrôlé, panne radio et signaux lumineux.

    8 notions · 48 questions de la banque

  11. 11.Préparation du vol et plan de vol

    Abonnés

    Information aéronautique et météo, cas où le plan de vol est obligatoire, délais, formulaire, activation, clôture et nuit aéronautique.

    8 notions · 35 questions de la banque

  12. 12.Transpondeur, urgences, accidents et sanctions

    Abonnés

    Codes transpondeur, phases d'alerte, atterrissage forcé, accidents et incidents, enquêtes, infractions et sanctions.

    8 notions · 34 questions de la banque

Chapitre 1 : Le cadre réglementaire : OACI, Europe, France

Qui fait les règles, où elles s'appliquent, nationalité des aéronefs et heure UTC.

Trois étages de règles

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OACI, Union européenne (EASA) et France : trois niveaux de réglementation

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La réglementation aérienne s'empile sur trois niveaux.

  • OACI (Organisation de l'aviation civile internationale, créée par la Convention de Chicago de 1944) : elle publie des normes et pratiques recommandées dans 19 annexes (licences, règles de l'air, cartes aéronautiques, services de la circulation aérienne, enquêtes sur les accidents…). Elle ne publie ni lois ni décrets.
  • Union européenne / EASA : règlements directement applicables : SERA (règles de l'air), Part-FCL (licences, a remplacé l'ancien JAR-FCL 1), Part-MED (médical), Part-NCO (exploitation non commerciale).
  • France : la DGAC et le SIA (Service de l'information aéronautique) publient l'AIP, les cartes et les règles nationales complémentaires.

À retenir

OACI = normes et pratiques recommandées (annexes). Licences PPL = Part-FCL (anciennement JAR-FCL 1).

Piège d'examen

L'OACI ne promulgue ni lois, ni décrets, ni arrêtés : ce sont les États (et l'UE) qui les rendent obligatoires. Les annexes OACI traitent par exemple des cartes aéronautiques, pas des taxes d'atterrissage ni de la couleur des avions.

Souveraineté sur l'espace aérien

L'espace souverain couvre les terres et les eaux territoriales ; au-dessus de la haute mer s'appliquent les règles OACI

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L'espace souverain couvre les terres et les eaux territoriales ; au-dessus de la haute mer s'appliquent les règles OACI

Chaque État a la souveraineté complète et exclusive sur l'espace aérien au-dessus de son territoire. Au sens de la Convention de Chicago, ce territoire comprend :

  • les régions terrestres ;
  • les eaux territoriales adjacentes ;
  • les territoires placés sous sa protection ou son mandat.

La haute mer n'appartient à personne : au-dessus, ce sont les règles de l'air de l'OACI (annexe 2) qui s'appliquent, quel que soit le pays d'immatriculation de l'aéronef.

Un avion immatriculé en France applique les règles de l'air françaises partout, tant qu'elles ne contredisent pas celles de l'État survolé : au-dessus d'un autre pays, ce sont les règles de ce pays qui priment.

À retenir

Territoire = terres + eaux territoriales (+ territoires sous protection ou mandat). Haute mer = règles OACI.

Piège d'examen

La haute mer, même « adjacente » aux côtes d'un État, ne fait pas partie de son territoire. Et au-dessus de la haute mer, on n'applique ni les règles du pays d'immatriculation, ni celles du pays le plus proche.

Voler vers un autre État

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Vol international : départ et arrivée sur un aérodrome douanier, documents à bord

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La Convention de Chicago fixe les règles du vol international :

  • sauf autorisation spéciale ou vol intérieur à l'espace Schengen, on atterrit sur un aérodrome douanier en entrant dans un État et on repart d'un aérodrome douanier ;
  • les autorités de l'État visité peuvent demander les documents et visiter l'aéronef ;
  • chaque État peut interdire ou réglementer les appareils photographiques à bord au-dessus de son territoire ;
  • la licence du pilote doit être délivrée ou validée par l'État d'immatriculation de l'aéronef ;
  • les licences sont reconnues mutuellement si elles respectent au minimum les normes OACI ;
  • le carnet de route est obligatoire en navigation internationale.

À retenir

International (hors Schengen/autorisation) : se poser ET repartir d'un aérodrome douanier.

Piège d'examen

La licence doit être délivrée ou validée par l'État d'immatriculation de l'avion, pas par l'État de nationalité du pilote ni par « n'importe quel pays OACI ».

Nationalité et marques d'immatriculation

Marque de nationalité (F) suivie de la marque d'immatriculation (GXYZ)

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Marque de nationalité (F) suivie de la marque d'immatriculation (GXYZ)

Un aéronef a la nationalité de l'État dans le registre duquel il est inscrit (l'État d'immatriculation). Peu importent le pays de construction, celui où il est basé, ou la nationalité du propriétaire ou du pilote.

L'État d'immatriculation attribue la marque et délivre le certificat d'immatriculation. Sur la cellule, on peint la marque de nationalité suivie de la marque d'immatriculation : F-GXYZ (F = France).

Une plaque d'identité ignifugée, fixée à bord, porte la nationalité et l'immatriculation de l'aéronef.

Exemple : un avion construit en France, exporté aux États-Unis, immatriculé au Canada et appartenant à un Britannique est canadien.

À retenir

Nationalité d'un aéronef = pays qui l'immatricule et délivre son certificat d'immatriculation.

Piège d'examen

L'ordre est toujours nationalité PUIS immatriculation (F-GXYZ). La marque n'est fournie ni par le constructeur, ni par le propriétaire, ni par l'OACI.

L'heure de référence : UTC

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Conversion de l'heure légale française en heure UTC

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En circulation aérienne, toutes les heures sont exprimées en temps universel coordonné (UTC) : plans de vol, messages météo, NOTAM, et les heures de départ et d'arrivée du carnet de vol du pilote.

En France métropolitaine, l'heure légale vaut :

  • UTC + 1 h en hiver ;
  • UTC + 2 h en été.

Pour passer de l'heure légale à l'heure UTC, on retranche donc 1 h (hiver) ou 2 h (été). Exemple : le 7 février à 14 h 12 heure de Paris, il est 13 h 12 UTC.

À retenir

Hiver : UTC = heure légale − 1 h. Été : UTC = heure légale − 2 h.

Piège d'examen

Ne pas ajouter l'heure au lieu de la retrancher : à Paris l'heure légale est « en avance » sur UTC.

Le commandant de bord, responsable final

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Les responsabilités du commandant de bord

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Quel que soit le cadre (aviation générale ou transport), le commandant de bord (PIC, pilot-in-command) détient l'autorité finale sur la conduite du vol et sa sécurité :

  • il décide de commencer, poursuivre ou interrompre le vol ;
  • il reste responsable de l'évitement des collisions, même quand il reçoit des clairances du contrôle ;
  • il peut déroger aux règles de l'air si la sécurité l'exige absolument.

Ni le contrôleur, ni l'exploitant, ni un régulateur ne prennent cette décision finale à sa place.

À retenir

Décision finale de démarrer un vol : le commandant de bord.

La suite du cours commence par le chapitre 2, « Licences, qualifications et certificat médical ». Elle se lit dans l'onglet Cours de l'application, avec un abonnement PPL, et chaque chapitre se termine par les questions de la banque qui portent sur lui. Voir les tarifs

Comment ForAllPilots t'entraîne

  • Séries de 20 ou 30 questions

    Nouvelles questions, erreurs à revoir ou un mélange des deux, avec la correction et l'explication tout de suite.

  • Flashcards

    Recto question, verso réponse commentée, à filtrer par matière pour mémoriser sans chronomètre.

  • Examen blanc chronométré

    60 questions en 1 h 30, tirées dans toute la banque PPL : un format d'entraînement, pas une reproduction du sujet officiel.

  • Instructeur IA, en option

    À partir de 4,99 € par mois en plus d'un abonnement de licence : il t'interroge par écrit et t'explique tes erreurs. Outil en bêta, il ne remplace pas un instructeur agréé.

L'abonnement PPL coûte 3,99 € par semaine, 10 € par mois, 25 € pour trois mois ou 60 € par an, toutes taxes comprises (TVA non applicable, article 293 B du Code général des impôts). Il est reconduit automatiquement à chaque échéance, jusqu'à ce que tu le résilies, à tout moment (la résiliation prend effet à la fin de la période payée). À la création du compte, si tu choisis PPL comme centre d'intérêt, le module Procédures opérationnelles t'est offert pendant 1 semaine.

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